D’une fraternité de crise à une fraternité durable

Les occasions de s’engager toute l’année en dehors des crises sont encore trop peu visibles. Parce que la fraternité permet de passer de « vivre ensemble » à « faire ensemble », voici

    • instaurer une journée nationale de la fraternité et du vivre-ensemble en paix le 16 mai
    • développer massivement le service civique
    • faire de la fraternité un critère d’inspiration et d’évaluation des politiques publiques et du fonctionnement des services Public
    • généraliser l’éducation à la fraternité
    • encourager les citoyens de tous âges à s’engager pour la fraternité toute l’année, car les occasions de s’engager toute l’année en dehors des crises sont encore trop peu visibles.

Ces pistes peuvent être mises en parallèle avec la réalité vécue dans notre pays  :

  • 53 % des Français n’interagissent pas davantage avec des personnes différentes par manque d’occasion,
  • 15 % par manque d’envie,
  • 7 % par peur de la diversité.

La crise du Covid a mis en lumière les enjeux de société de cette belle et difficile valeur de la fraternité.
Comment la définir, est-elle possible, pourquoi est-ce difficile, comment renoncer à un tableau idyllique de la fraternité sans renoncer à la fraternité ?

La fraternité comme enjeu de société

 

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